Avant que de partir je me lègue à moi-même/Pour faire de ce site un asile hanté./Heureux qui comme moi, pressent dans ce qu'il aime/ La forme et la couleur de son éternité. Germaine Beaumont

Phénix








Certain soirs
Quand l’immense fatigue, entre ses mâchoires me broie
Qu’elle ne laisse rien du soleil, juste des pluies dans ma chair
Je me dis qu’il faut que tout s’arrête-là.
Alors, je me quitte et voyage
Tentant de trouver après les au-delà, la chaleur d’une braise,
Même juste une étincelle de mes anciennes forges
Pour me bouter le feu, renaître encore une fois.


2009